Quatre sites de préparation aux Jeux
Parmi les Centres de préparation aux Jeux de Paris 2024 référencés par le ministère des Sports figurent quatre équipements colmariens :
- le Stadium, pour le football, avec trois terrains en pelouse naturelle ;
- le stade de l’Europe, pour l’athlétisme, le para athlétisme et le rugby à 7, avec une halle couverte d’athlétisme ;
- une salle d’armes de 690 m², pour l’escrime et l’escrime fauteuil, équipée de huit pistes aux normes internationales ;
- un complexe sportif de plus de 10 000 m², avec des structures d’escalade de niveau international en bloc, en difficulté et en vitesse.
Ces sports n’ont presque rien en commun sur le papier. L’escrimeur vit des assauts courts, à quelques mètres de son adversaire. Le grimpeur affronte une voie, seul face au mur. Le footballeur dépend de dix coéquipiers. Chacun a pourtant besoin de la même chose le jour de la compétition : savoir où poser son attention.
De la plaine aux crêtes
À l’ouest de Colmar, le massif des Vosges ouvre un autre terrain de jeu. On y pratique notamment le VTT, la course en montagne et le parapente.
La pleine nature a ses propres défis mentaux :
- rester lucide dans une longue montée, quand la fatigue fait douter ;
- gérer l’effort sans entraîneur au bord du terrain ;
- savoir renoncer quand les conditions l’imposent, sans le vivre comme un échec.
Ici, la préparation mentale aide à se fixer des repères avant le départ, et à les retrouver quand la course se complique.
Quand la saison s’arrête net
Une chute en descente, une entorse sur un sentier, une blessure à l’entraînement : la saison peut s’interrompre d’un coup. Plus de 10 ans à accompagner des sportifs blessés en kinésithérapie du sport m’ont montré que la reprise demande aussi de la confiance. Retrouver l’envie de lâcher les freins, ou de se remettre en garde, ne va pas de soi.
La page retour de blessure détaille ce volet mental. Il vient en complément de vos soins, sans les remplacer.

